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PrÉSentation

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12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 12:43
Nos professeurs nous rappellent  le processus à suivre pour rédiger convenablement notre synthèse.. Ils nous informent aussi de notre date de passage et des formalités administratives qui vont avec (convocation, pièce d'identité etc...). Nous décidons ensuite de répéter, et de refaire un bilan. Nous terminons la répartition des tâches pour le blog, puis chacune s'occupe de sa synthèse ou du blog.
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12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 12:39
Toute notre séance s'est consacrée au blog : ajout des articles, uniformisation des mises en page dans la mesure du possible et selon notre goût. Nous décidons finalement de ne pas ajouter la catégorie "saphisme", jugeant que nous ne disposons vraiment pas assez d'informations pour en parler.
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12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 12:34
Nous commençons par faire le point sur l'avancée du blog, puis nous décidons de répéter à l'oral. Pendant que l'une parle, les autres prennent des notes sur ses défauts, les passages qui ne sont pas très compréhensibles, et les erreurs répétées par exemple. Cela nous permet ensuite de faire un petit bilan. Chacune s'affaire ensuite à compléter ses notes en fonction de ce bilan.
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12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 12:27

Nous nous retrouvons chez Bertille afin d'entamer la réalisation de notre chef d'oeuvre final : un blog. Nous avons renoncé au site web, pour des raisons de commodité (le blog étant beaucoup plus facile à réaliser), et surtout car nous craignions de ne pas trouver un hébergeur assez rapidement.

Nous avons réparti les informations en plusieurs catégories : homosexualité masculine, représentations postérieures à l'Antiquité, carnet de bord, et autres (synthèses, choix du sujet...). Nous nous occupons surtout de choisir le design pendant que nous sommes ensemble, étant entendu que nous rajouterions chacune de notre côté les articles qui concernent notre partie.

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12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 12:24

       Agnès, Bertille et moi avons choisi de nous mettre ensemble par affinités mais aussi parce que nous pensions pouvoir facilement trouver un sujet convenant à chacune. Nous avions toutes fait du grec et étudié la civilisation grecque. Nous avons à peu près les mêmes centres d'interêt, mais dans un même temps nous fonctionnons différemment dans notre manière de travailler. Agnès est très méthodique et sait facilement trier les informations et élaborer un plan, tandis que je suis plus désordonnée mais j'aime chercher un peu partout et faire des commentaires d'oeuvres. Bertille, quant à elle, a des facilités pour synthétiser des documents et sait apporter un regard critique. Nous n'avons eu aucun mal à nous mettre d'accord sur le sujet, et chacune y a contribué.

L'élaborationde la problématique s'est imposée à nus au vue des informations que nous avons recueillies, car nous avons commencé par chercher le plus de documents possibles avant de penser clairement à la problématique. D'autres problématiques que celle que nous avons choisi nous auraient intéréssées, mais c'est démentir les préjugés qui nous a finalement le plus plu.

La construction du plan fut moinsdeux parties, qui découperaient selon nous mieux les parties de notre TPE.

Le travail n'a pas toujours été facile car nous tombions sur de fausses pistes et il fallait être sur ses gardes par rapport aux sources déffectueuses, mais nous avancions relativement vite.

Le sujet m' a à la fois plus car il est riche et intéressant en lui-même, mais aussi car il m'a ouvert vers un grand nombre d'autres pistes intéressantes que j'ai pu suivre au fil du TPE. Malheureusement, le temps imparti pour la présentation orale était trop restreint pour nous permettre de les explorer, mais nous en avons laissé quelques traces sur notre site web.

Ce sujet m'a permis à la fois d'élargir ma culture dans beaucoup de domaines, autant dans la littérature que dans les arts et l'histoire. De plus, c'était pour moi un des premiers travaux à long terme, notamment en équipe. Il m'a aidé dans ma manière de travailler, mais aussi dans la gestion du temps par séance. J'ai donc acquéri une organisation que je n'avais pas jusqu'alors et une méfiance quant aux documents, non seulement sur internet, mais aussi dans les livres.

 

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11 février 2007 7 11 /02 /février /2007 21:18



On voit sur cette céramique un homme mûr, qui domine un jeune homme par sa taille. Le jeune homme soulève son visage vers cette homme pour l'embrasser. L'éraste passe son bras autour du cou de l'éromène, ce qui symbolise le rôle protecteur de l'éraste vis-a-vis de l'éphèbe. Mais aussi la domination qu'il exerce sur lui.
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11 février 2007 7 11 /02 /février /2007 21:01
On voit sur cette céramique grecque un éraste et un éromène. L'éraste offre un lièvre a l'éromène. Ainsi, l'éraste, pour prouver son amour a l'éphèbe, lui fait un présent. On remarque que le jeune homme (petit et imberbe) et l'homme mûr (plus grand et portant la barbe) sont tous deux bien vêtus. La pédérastie est donc réservée aux classes sociales les plus élevées.
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11 février 2007 7 11 /02 /février /2007 20:30

Ces oeuvres nous ont laissé à penser que, si la plupart de nos contemporains considèrent la Grèce antique comme le berceau et le paradis de l'homosexualité, cela est peut-être dû en partie à des interprétations trop hâtives d'oeuvres, ou encore à des artistes, qui, en des temps moins tolérants que les nôtres, se servaient du cadre de la Grèce antique comme d'un prétexte pour exprimer leur propre homosexualité ou pour servir un propos tout autre que celui suggéré par le titre de leur tableau.

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11 février 2007 7 11 /02 /février /2007 20:21

Note synthétique

(Bertille GILANTE)

Formation du groupe et rédaction du sujet

 

Nous avons formé un groupe de trois élèves par affinité : Agnès, Héloïse et moi. Nous avions déjà travaillé ensemble auparavant et le groupe s'était révélé assez efficace. Nous avons donc décidé de renouveler l'expérience. Le sujet a été assez vite déterminé : nous voulions trouver un sujet assez original et nous nous sommes dirigés vers l'homosexualité. C'est en effet un aspect important de notre société qui mène à de nombreux débats et polémiques et que nous jugions donc intéressant d'étudier. Pourtant nous n'étions pas totalement satisfaites. Notre sujet était bien trop vaste, il fallait donc l'inscrire dans une période précise. Nous avons finalement choisi l'Antiquité grecque, étant donné que nous lui portons un intérêt particulier. Chacune de nous avait en effet suivi des cours de grec ancien pendant nos années de collège, nous possédions donc déjà certaines connaissances et le sujet était alors facilement abordable. Notre sujet était alors (provisoirement) « L'homosexualité dans la Grèce antique ». Il nous paraissait très satisfaisant puisqu'il était peu habituel (voire provocant), qu'il s'ancrait dans une période que nous jugions passionnante et que nous avions la possibilité d'étudier plus en profondeur la culture grecque avec notamment les textes de Platon et les céramiques antiques. En effet nous sommes trois élèves de première littéraire et nous sommes donc très intéressées par la littérature. De plus, Héloïse et moi étudions aussi l'histoire des arts et possédons donc des connaissances quant à l'étude d'iconographies.

           

Création d’une problématique

 

Nous pensions que l'homosexualité était très répandue dans la Grèce antique pour l'avoir entendu à la radio ou lu dans des magazines. Nous trouvions donc intéressant de savoir pourquoi elle était si répandue et nous voulions l'étudier en profondeur, dans la situation de la Grèce antique ? Mais nous avons très rapidement découvert que l'homosexualité n'était pas répandue voire réprimée dans l'Antiquité grecque et qu'elle laissait place à la pédérastie. Nous avons alors effectué une enquête pendant une visite au Louvre visant à connaître globalement l’avis des personnes interrogées sur ce sujet. Le résultat était que les deux tiers de ces personnes pensaient comme nous que l’homosexualité était chose courante en Grèce. Nous avons alors décidé que nos TPE aurait pour objectif de démentir les nombreux préjugés au niveau de l'homosexualité dans la Grèce antique. Nous avions alors notre problématique.  

 

 

Recherche d’informations et répartition des tâches

 

Nous avons commencé par chercher le sens des mots de notre sujet pour s’assurer de ne pas faire de hors sujet. Puis, nous avons recherché intensivement des informations dans des livres (au CDI), sur Internet ou encore dans des articles (notamment dans le magazine Histoire). Nous avons alors réussi à agglomérer une masse d'informations considérable qu’il a fallu traiter. Devant toutes ces informations nous nous sommes réparties les tâches et chacune a participé activement à l’acquisition des connaissances : ainsi, Héloïse s’occupait-elle de rechercher les informations, Agnès de les traiter en mettant en valeur les éléments les plus pertinents et moi de faire une synthèse de ces éléments. Nous sommes ainsi arrivées à une explication très satisfaisante de ce qu’était réellement l’homosexualité dans la Grèce antique.

Nous avons décidé de compléter nos TPE par une étude iconographique et littéraire de l’Antiquité. Ainsi, pendant qu’Agnès et moi finissions de traiter les informations, Héloïse cherchait des images et des textes antiques qui se rapporteraient à l’homosexualité. Nous étions donc en possession de quelques représentations que nous avons complétées par des photos de céramiques vues au Louvre dans la Galerie Campana.

  

Répartition de la parole et rédaction du plan

 

Nous avons ensuite élaboré un plan tout en nous répartissant les tâches : l’introduction serait prise en charge par Agnès en commençant par les résultats de l’enquête réalisée au Louvre pour mettre en évidence les préjugés inscrits dans la pensée des gens. Héloïse s’occuperait de l’analyse des iconographies et textes antique montrant ainsi par des sources historiques bien réelles que l’homosexualité de la manière qu’on l’entend aujourd’hui n’était pas aussi répandue qu’on le croit. Ensuite, je prendrais le relais en exposant les informations traitées et expliquant le but de l’homosexualité dans l’Antiquité et ce qu’elle devait être (car nous ne pouvons nous permettre d’affirmer avec certitude ce qui se passait dans une période éloignée de l’histoire.) Agnès finirait par analyser des représentations d’homosexualité plus récente pour montrer que les préjugés peuvent venir de ces représentations nouvelles qui nous induisent en erreur et conclurait ensuite les TPE.

 

 

 

Choix du support de la production finale

 

Nous avons décidé assez tardivement du support de notre production finale. Nous avions d’abord pensé à un dossier écrit mais ce n’était pas très original. Nous avions aussi envisagé la possibilité de présenter un diaporama étant donné que nous possédions des iconographies mais le risque était de lire ce qu’il y était écrit. Nous avons finalement pensé à un site Internet qui proposait de nombreux avantages : en effet il permet non seulement d’exposer nos TPE à nos correcteurs mais aussi à d’autres visiteurs et « surfeurs » du web. Ce site serait une sorte de synthèse de tous les éléments que nous avons collecté et serait donc assez complet. Il apporterait de nombreuses informations sur le sujet à toutes les personnes intéressées. De plus il nous permettrait d’élargir le sujet puisque nous n’avons pas pu intégrer toutes nos informations dans notre présentation. Nous avons donc pensé que le site web était le support de production finale le mieux adapté à notre type de sujet. Il comprendra le carnet de bord, les traces de notre présentation orale et un élargissement du sujet notamment sur la relation hommes et femmes dans l’Antiquité et sur les photographies du Baron Wilhelm, du XIXème siècle. 

 

 Difficultés rencontrées et bilan personnel

 

La principale difficulté à laquelle nous avons dû faire face a été le manque d’informations en rapport avec le sujet. En effet, ce sujet est peu habituel et les historiens débattent encore aujourd’hui sur ce thème. De plus, vers la fin, nous avons dû travailler plus vite tout en étant efficaces ce qui a aussi été difficile.

D’une manière générale, ces TPE m’ont appris à travailler en groupe sur une longue période, ce qui n’est pas toujours évident. J’ai aussi acquis des méthodes de travail importantes comme savoir travailler efficacement pendant les séances de deux heures qui nous été accordées et assez rapidement puisqu’à plusieurs reprises nous avons dû nous dépêcher. Les TPE m’ont aussi appris à rechercher efficacement aussi bien sur Internet que dans différents livres et à synthétiser l’information d’une manière concise. Je sais également après ces TPE qu’il faut toujours vérifier ces sources et j’ai aussi appris à solliciter des personnes inconnues notamment pour notre enquête au Louvre.

Au niveau du sujet, ces TPE m’ont permis de connaître ce qu’était réellement l’homosexualité dans la Grèce antique et les relations entretenues à cette époque entre les individus qu’il soit de sexe masculin ou féminin. Enfin ces TPE m’ont ouvert les yeux sur l’un des grands attraits de la société grecque dans laquelle les femmes ne sont pas considérées comme des citoyennes mais plutôt comme des moyens de reproduction.

Finalement les TPE ont donc été très enrichissants aussi bien pour l’apport de connaissances sur la société grecque que  pour l’acquisition de certaines méthodes de travail indispensables. 

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11 février 2007 7 11 /02 /février /2007 20:15

Nous sommes passés à l'oral à 8h20 devant nos professeurs pour nous entraîner, une sorte d'oral blanc. Le résultat est assez positif : nous finissons d'exposer notre TPE dans les temps impartis et les professeurs nous corrigent principalement sur des détails. Nous décidons donc de revoir 2 ou 3 choses pour affiner notre exposé. Nous décidons alors de passer la séance à effectuer les modifications necessaires : nous reformulons à nouveau certaines phrases, supprimons des passages jugés trop lourd et recherchons les dernières informations pour compléter certaines parties et préciser quelques passages peu clairs. Enfin, nous recherchons nos sources pour réaliser une bibliographie. Pour le moment nous ne notons que les sources littéraires.

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